Deze website maakt gebruik van cookies. Indien u verder surft gaan we ervan uit dat u akkoord gaat met het gebruik van deze cookies.
Klik hier indien u meer informatie wenst over ons cookie-beleid.
Ik begrijp het

Feu vert pour la relance du chantier du 300 avenue de Tervueren

Geplaatst op 29/03/19

Riverains, commune de Woluwe-Saint-Pierre et porteurs du projet immobilier baptisé Chien Vert, qui avait défrayé la chronique en octobre dernier lors de l’écroulement de la façade de l’immeuble concerné, se sont retrouvés ce mardi soir pour faire le point. Cinq mois après l’arrêt du chantier, les travaux peuvent enfin redémarrer.

Une quarantaine de riverains étaient réunis ce mardi soir dans une salle de l’hôtel communal pour écouter Benoît Cerexhe (cdH), le bourgmestre de Woluwe-Saint-Pierre, faire le point sur l’un des projets immobiliers les plus médiatisés de ces derniers mois dans la capitale. Et il était temps, car depuis plusieurs mois, on aura entendu tout et son contraire sur cette mauvaise histoire belge vécue tant par les porteurs du projet, Vincent Andre et John-John Goossens (Dare2), que par les riverains directs du n°300 de l’avenue de Tervueren. Certains avaient évoqué, après l’écroulement de la façade, qu’il s’agissait d’un accident volontaire lors de la démolition de l’étage supérieur: l’objectif aurait été de reconstruire différemment la façade malencontreusement détruite. Les promoteurs, eux, ont toujours soutenu le contraire, arguant vouloir reconstruire à l’identique et le plus rapidement possible, sans devoir prendre le risque de réintroduire une demande de permis à l’issue et au timing incertains.

Aujourd’hui, expertise et autorités délivrantes les ont lavés de tout soupçon: il s’agissait bien d’un accident qui, d’ailleurs, leur a fait perdre pas mal d’argent et de temps. Et pour achever de les rassurer, toutes les conditions étant levées, Benoît Cerexhe persiste et signe: le permis modificatif nécessaire pour relancer le chantier sera délivré avant la mi-avril. Quant aux scellés, on attend encore la signature officielle de deux entreprises pour les lever, mais une promesse orale est déjà acquise.

Pourquoi une si longue attente?

“Si toutes les entreprises concernées avaient accepté une expertise amiable, tout aurait été très vite. Mais l’assureur de l’entreprise De Meuter, incriminée dans l’accident survenu début octobre, a exigé une expertise indépendante contradictoire. On a donc perdu du temps pour choisir la langue – merci la Belgique - ; puis il a fallu nommer un expert judiciaire et réaliser l’expertise. On a ensuite dû introduire une demande de permis modificatif et repasser par la case Siamu (services sécurité et incendie). Pour cette étape obligée, on a eu beaucoup de chance, ce qui a permis d’introduire la demande de permis modificatif avant Noël. Au terme de ce parcours du combattant, on a reçu un avis favorable des services de l’Urbanisme. Depuis le début, la commune nous a accompagnés et soutenus dans cette longue procédure. Mais le bourgmestre, avant de délivrer le permis modificatif, nous a demandé de revoir les riverains pour leur donner la primeur de l’information. Comme eux ce soir, je vous rassure: la façade n’a pas changé d’un millimètre par rapport au projet initial dessiné par Marc Corbiau (façade) et MDW Architecture (reste)...”, résume John-John Goossens, qui voit enfin le bout du tunnel.

Autre bonne nouvelle pour lui et son partenaire structurel, le promoteur flamand Verstraete Development, les candidats qui avaient déjà signé une promesse d’achat avant l’accident sont tous restés présents sur la liste d’attente: 40% des 42 appartements sont toujours réservés et la commercialisation ne devra donc pas repartir de zéro. “Dans notre malheur, on a évité le pire: il n’y a pas eu de blessés lors de l’accident. Au final, on a appris pas mal de choses pour nos prochains chantiers… Et on a montré qu’on avait une parole et les reins solides. Mais je ne souhaite à personne de vivre ce que nous avons vécu, même si cette histoire rocambolesque se termine bien au final”, soupire John-John Goossens, pressé de mettre les bouchées doubles.

Source: l’Echo (https://www.lecho.be/entreprises/immobilier/feu-vert-pour-la-relance-du-chantier-du-300-avenue-de-tervueren/10108825.html)